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list0 Nouveau bassin Presqu'île de Caen   list1 Centre des Congrès   list2 Amphi Pierre Daure

 

L’accès aux rencontres est gratuit et elles seront suivies d’un repas servi sur place (10€). Les places pour les rencontres et les repas étant limitées, merci de réserver par mail à l’adresse suivante : Cet adresse mail est protégé contre les spambots. Vous avez d'activer le javascript pour la visualiser.

RUE OU PAS RUE : La ville existe-t-elle sans ?

list0 RUE OU PAS RUE La ville existe-t-elle sans ?
Conférence, le 15 septembre à 17h30 au nouveau bassin

Intervenants : Nicolas Michelin, Carles Llop, Jean-Marie Duthilleul, Mireille Apel-Muller

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Les intervenants livrent en quelques mots leurs impressions en vidéo...

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Carles Llop
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Jean-Marie Duthilleul

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Mireille Apel-Muller

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Nicolas Michelin

HABITER LA RUE : L'ultime refuge

list0 HABITER LA RUE L'ultime refuge
Conférence, le 22 septembre à 17h30 au nouveau bassin

Intervenants : Aurélie Champagne, Patrick Doutreligne

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Les intervenants livrent en quelques mots leurs impressions en vidéo...

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Patrick Doutreligne
philippe et aurelie champagne
Philippe et Aurélie Champagne

 

Selon les estimations de différents organismes, on compterait en France entre 200 000 et 500 000 Sans Domicile Fixe (SDF). L’imprécision des chiffres démontre la difficulté à estimer le nombre exact de SDF, notamment en raison de l’absence d’outils statistiques adaptés mais surtout en raison du caractère nomade de cette population ainsi que de sa réticence à côtoyer des organismes d’aide. La crise du logement qui frappe la France depuis déjà plusieurs années, le manque de financements, l’insuffisance de solutions adaptées sont autant de freins à la réinsertion des SDF.

Les profils des SDF sont très variés. Ainsi, certains SDF sont des demandeurs d’asile, des femmes, des jeunes en errance, des personnes âgées... Mais de manière générale, la rue devient le refuge ultime pour des personnes qui ont dû affronter un grave problème d’ordre familial, professionnel, économique ou autre. Elles se retrouvent alors dans une situation d’exclusion sociale et économique et sont amenées à vivre dans la rue. Leur statut change, passant de celui de propriétaire ou locataire à celui de SDF. Ces personnes sont projetées dans un univers inconnu, subissant un bouleversement complet de leur mode de vie. Elles se retrouvent sans repères. Pour ces hommes ou femmes l’espace public devient alors leur habitat. Cet espace se voit donc attribuer une fonction à laquelle il n’est bien sûr pas destiné. L’espace public n’a pas pour fonction de permettre l’intimité et n’offre pas un sentiment de protection comparable à celui d’un logement. Pourtant, les SDF vivent, dorment, se nourrissent dans la rue. Comment s’organisent-ils spatialement dans la ville afin de répondre à leurs besoins quotidiens ? Par quels moyens les SDF s’approprient-ils la ville ? Comment redéfinissent-ils des limites entre espace public et espace privé ? Des études quantitatives menées par le SAMU social de Paris ont montré une répartition spatiale différente des SDF le jour et la nuit. Ils effectuent des migrations intra-urbaines, d’un territoire à un autre car le SDF se déplace dans la ville et attribue à chaque lieu une activité précise : un lieu pour dormir, pour se regrouper, s’isoler, mendier… On peut alors remarquer que les SDF font preuve d’une véritable stratégie urbaine pour vivre. Si les médias insistent sur le fait que chaque hiver de nombreux SDF meurent de froid dans les rues des villes, la première cause de décès est la violence. Quelle stratégie les SDF élaborent-ils pour éviter d’être confrontés à cette violence ? Dans quelles conditions vivent-ils vraiment ? Quelles sont les solutions apportées par les pouvoirs publics pour tenter d’améliorer leur quotidien ?

Les SDF font partie intégrante des villes, notamment des grandes villes. Pourtant cette population reste perçue comme indésirable aux yeux de nombreuses personnes. Les commerçants ne souhaitent pas les voir mendier devant leur magasin, les résidents ne veulent pas d’eux dans leur cage d’escaliers… Ce rejet des SDF s’exprime dans la conception de l’espace public. Le mobilier urbain est ainsi étudié de façon à les empêcher de s’installer de manière durable. Quelle place la ville est alors prête à leur réserver ?

L’ART ET LA RUE : La rue inspire, montre et produit l'art

list0 L’ART ET LA RUE La rue inspire, montre et produit l'art
Conférence, le 29 septembre à 17h30 au nouveau bassin

Intervenants : Jean Blaise, Eric Langereau

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Jean Blaise

Au cours des années 1960-1970, les artistes se sont aventurés dans l’espace public d’une part pour tenter de nouvelles expériences, d’autre part pour exprimer une volonté de sortir des institutions culturelles. Les artistes sont progressivement devenus des acteurs directs de la sphère publique en sortant des cadres conventionnels tels que les musées, les galeries, les ateliers. Parallèlement, la culture en général et particulièrement l’art, a acquis une certaine légitimité dans le champ de l’action publique. Il ne s’agit plus seulement de faire intervenir des artistes dans des lieux d’exception mais d’exprimer dans toutes les composantes de l’espace urbain, y compris dans des lieux ordinaires, une dimension esthétique, sensible. L’art est devenu progressivement une voie majeure du développement des territoires et de nombreuses villes ont tenté et tentent encore de se distinguer par une véritable stratégie culturelle. En témoigne l’importance donnée aux candidatures des villes au titre de capitales européennes de la culture.

De plus en plus, l’urbanisme et l’aménagement du territoire sollicitent les arts (arts de la rue, arts de la scène, cultures urbaines, cinéma, vidéo, art contemporain) pour élaborer un projet urbain global. On peut par exemple citer les aménagements réalisés sur l’Ile de Nantes. Dans ces projets, l’artiste ne travaille pas de manière isolée mais en équipe pluridisciplinaire, aux côtés d’architectes, d’urbanistes, d’ingénieurs ou de paysagistes. Quel est alors le rôle joué par la culture, l’art, dans l’aménagement et le développement des territoires ? Comment l’art peut-il s’inscrire dans l’espace public ? Désormais, il est donc courant d’associer l’art à l’aménagement et à la production de l’espace public. Dans bien des cas, le territoire devient alors un matériau à part entière et l’artiste établit son projet en fonction de l’espace dont il dispose. Quel est alors le rôle de l’artiste dans la production de l’espace public ? Lorsqu’elle est institutionnalisée, c’est-à-dire lorsqu’elle relève d’une commande, la création artistique est donc liée à la prise en charge par l’élu de la sensibilité de ses administrés à leur cadre de vie. Les manifestations mêlant des spectacles vivants, des œuvres plastiques éphémères, des arts de la rue contribuent ainsi à transfigurer le décor patrimonial des villes et poussent les citoyens à poser un regard différent sur ces espaces pour ainsi les redécouvrir.

Mais l’art dans la rue n’est pas toujours institutionnalisé. La création artistique relève parfois d’une démarche informelle de la part d’artistes. C’est ce que l’on appelle le street-art. Les artistes investissent la rue qui devient alors le support de leur création artistique. Ces artistes perçoivent les trottoirs, les murs, les rues, les monuments et les parcs comme des matériaux d’expression. Si la rue est un espace dit « public », pourquoi ne pourraient-ils pas eux-aussi se l’approprier ? Pour ces artistes, la rue est indissociable de leur travail même si plusieurs d’entre eux exposent de plus en plus dans les musées et les galeries. L’environnement urbain fait partie intégrante de l’esthétique de l’œuvre. Mais si l’espace public appartient par essence à chacun, il n’en demeure pas moins qu’il est régi par des règles, des lois qui tentent justement de préserver un partage collectif de l’espace. Aussi, pendant longtemps, les œuvres de street-art ont été enlevées, arrachées par la police. Ce n’est que depuis quelques années que la qualité artistique de ces œuvres est reconnue et que certaines sont tolérées, car la pratique du street-art reste encore illégale. Mais pourquoi la rue attire t-elle tant ces artistes ? Dans bien des cas la pratique du street-art est revendicative. Dès son apparition dans les années 1970, certains artistes de street-art ont voulu faire passer un message dans leurs œuvres et se sont imposés comme des acteurs majeurs de la contre-culture et de la culture urbaine. Comment ces artistes s’inspirent-ils et s’approprient-ils la rue pour en faire un moyen d’expression ? Encore aujourd’hui, le street-art permet aux artistes d’exprimer leurs sentiments, leur pensée en dialoguant avec les passants. Les pochoirs de Banksy, par exemple, rappellent les excès du consumérisme et sont conçus pour prendre au dépourvu le passant qui se trouve involontairement face à un portrait satirique de la société de consommation actuelle. Comment le public perçoit-il ce type d’œuvre ?

Qu’il soit institutionnalisé ou non, l’art est donc profondément lié à la rue. Incontestablement, l’art est de plus en plus présent dans la rue et la rue est de plus en plus présente dans les musées et les galeries d’art. Quelle est aujourd’hui la place de l’artiste dans la conception de l’espace public, longtemps réservée aux spécialistes de l’urbanisme, de l’architecture et de l’aménagement du territoire ?

DÉPLACEMENTS : L’avenir des transports dans l'agglomération

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Conférence, le 6 octobre à 17h30 au nouveau bassin

Intervenants : Eric Vève et Etienne Fougeray

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Eric Vève
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Etienne Fougeray

LA RUE, SÉCURITÉ ET/OU LIBERTÉ ? Quand la sécurité modèle la rue

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Conférence, le 13 octobre à 17h30 au nouveau bassin

Intervenants : Jean-Jacque Urvoas, Thierry Oblet

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Jean-Jacques Urvoas
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Thierry Oblet

On peut remarquer que la sécurité est de plus en plus présente dans nos paysages quotidiens. Que ce soit dans les musées, les aéroports, les banques et même dans les quartiers résidentiels et la rue, les caméras de surveillance, les sas ou les digicodes se banalisent et se répandent dans tous les lieux accessibles au public. La sécurité conditionne désormais les modes de fabrication des lieux urbains et la ville en général. Pour les aménageurs, l’enjeu est de prendre en compte la question de la sécurité dans les aménagements urbains. Ces derniers doivent alors apporter des réponses qui combinent urbanité et sécurité. Comment concilier qualité et sûreté de l’espace urbain ?

Depuis le 1er octobre 2007, les maîtres d’ouvrage des grands projets de construction et d’aménagement doivent réaliser en amont, une étude de sûreté et de sécurité publiques. Cette étude a pour but de prévenir les risques spécifiques au territoire porteur du projet en établissant des mesures constructives, architecturales ou organisationnelles. L’architecture et l’urbanisme trouvent alors une légitimité dans les politiques de sécurité. Dans quelle mesure et de quelle manière la forme urbaine peut-elle intervenir dans la construction de la sécurité ? Comment conserver les vertus de la vie urbaine ? Car le risque est bien de surestimer l’enjeu sécuritaire au détriment du vivre ensemble, de l’urbanité. Aussi, pour les aménageurs, l’enjeu est de considérer l’influence de l’insécurité ou la préoccupation de la sécurité dans le fonctionnement et l’aménagement urbain. Toutefois, il est aussi nécessaire de comprendre que la prise en compte de la sécurité peut aller dans le sens de l’amélioration du cadre de vie et de la qualité urbaine. Les solutions apportées doivent alors combiner sécurité et urbanité car le développement de formes urbaines ou architecturales centrées sur un objectif de protection peut entrainer une juxtaposition d’espaces sécurisés qui ne permet pas à la ville de fonctionner de manière cohérente et peut alors participer à des divisions spatiales et sociales. Comment alors prendre en compte la préoccupation de sécurité dans l’élaboration et le développement des projets urbains et cela de manière pertinente ? En concevant des espaces qui respectent des normes sécuritaires, en créant des espaces qui empêchent les échanges, n’y a-t-il pas un risque de construire des espaces aseptisés ? Le propre de l’espace public est justement de favoriser les rencontres, c’est un lieu de vivre ensemble. Pourtant, de plus en plus d’aménagements se font de manière à favoriser les flux de personnes, à encourager les mobilités et de manière à restreindre les lieux de rassemblement et de rencontre pour satisfaire des exigences sécuritaires. Ces solutions, apportées comme des réponses alternatives à l’urbanisme sécurisé, défensif (résidentialisation défensive, multiplication des dispositifs techniques de surveillance ou d’empêchement, séparation des flux) tentent donc de combiner sécurité et urbanité, mais y réussissent-elles vraiment ?

La préoccupation de sécurité est donc de plus en plus puissante dans nos villes et plus largement dans notre société. L’urbanisme tente de répondre à cette préoccupation et les citadins n’ont pas toujours conscience de fréquenter des lieux conçus pour respecter des exigences sécuritaires. Certains aménagements cependant voués à préserver la sécurité dans l’espace public sont au contraire beaucoup plus visibles.
C’est par exemple le cas des caméras de surveillance qui s’étendent de plus en plus aux rues. Si en France ce système ne s’est pas encore vraiment généralisé, au Royaume-Uni et dans d’autres pays européens, les caméras fleurissent largement dans l’espace public. Pourtant, des études ont prouvé que la présence de caméras dans les rues n’avait qu’un effet très limité. Car le premier rôle des caméras est surtout de faire savoir aux usagers qu’ils fréquentent une rue sous contrôle. Quelle est alors la part de « paranoïa » dans les exigences sécuritaires actuelles à l’œuvre dans nos villes ? Comment faire la différence entre le sentiment d’insécurité éprouvé et l’insécurité réelle ? Y-a-t-il un modèle de la ville sûre ?

LA RUE HYPERCONNECTÉE : Technologie sans contact & rapports humains

list0 LA RUE HYPERCONNECTÉE Technologie sans contact & rapports humains
Petit-déjeuner, le 20 octobre à 8h15 au nouveau bassin

Intervenants : Alain Renk et Bruno Marzloff.

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Alain Renk
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Bruno Marzloff

ZONE DE RENCONTRE : La rue libre de codes ?

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Conférence, le 20 octobre à 17h30 au nouveau bassin

Intervenants : CERTU, villes de Strasbourg, Metz et Lorient

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Benoit Hiron du CERTU livre en quelques mots ses impressions en vidéo...

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Benoit Hiron, CERTU

Dès les années d’après-guerre, l’extension des périphéries des villes et la spécialisation des espaces urbains ont fait de la mobilité une norme sociale. Encore aujourd’hui, la mobilité conditionne la capacité de chacun d’avoir accès au logement, au travail, aux loisirs et à la consommation. La voiture est alors apparue comme la solution parfaite pour toutes les mobilités. La ville s’adaptait même à l’automobile, en témoigne les grands boulevards ou les multiples parkings. Aussi, on peut facilement constater qu’aujourd’hui la rue appartient généralement à l’automobile. Cyclistes et marcheurs doivent sans cesse faire attention aux automobilistes et les aménagements réalisés pour les cyclistes sont souvent insuffisants : piste cyclable qui s’arrête soudainement, bande cyclable encombrée etc…

Pourtant, les conséquences néfastes du modèle de la ville dédiée à la voiture sont vite apparues : congestion, pollution, bruit, atteinte au patrimoine… Les préoccupations environnementales sont venues remettre en cause la place de l’automobile dans la ville. Progressivement, le souhait de renforcer les déplacements doux, peu consommateurs d’énergie, s’est développé. De même, une volonté de partager l’espace public de façon plus « équitable » entre les usagers des différents modes de transports s’est renforcée.
Désormais, ces aspirations trouvent leur concrétisation dans des aménagements dédiés au développement des modes de déplacement alternatifs à la voiture. Comblant une lacune entre l’aire piétonne et la zone 30, la zone de rencontre est un outil qui favorise ce partage. La zone de rencontre est une zone urbaine où la priorité est donnée aux piétons et aux cyclistes, c’est-à-dire aux usagers les plus vulnérables, sur les automobilistes et autres usagers d’engins motorisés. Dans cette zone, les piétons sont autorisés à marcher sur la chaussée, la vitesse des véhicules est limitée à 20km/h et toutes les voies sont en double sens pour les cyclistes. Il semblerait donc que les villes qui appliquent ce type d’aménagement tentent d’aller dans le sens d’une appropriation collective de la rue entre ses divers usagers. Quelle est la place du marcheur, du cycliste et de l’automobiliste dans ces villes ? Quels sont les moyens mis en œuvre pour faciliter la cohabitation entre les différents modes de circulation sur la voie publique ? Quelles sont alors les conséquences pour une ville qui favorise le marcheur et le cycliste ?

En plus de partager de façon plus équitable l’espace public, la zone de rencontre recouvre d’autres enjeux. Elle permet en effet de limiter la vitesse des automobiles et ainsi de diminuer le nombre d’accidents, d’améliorer le cadre de vie des riverains, de créer des espaces conviviaux de rencontre. La zone de rencontre serait-elle alors un moyen d’accéder à une nouvelle urbanité, à une nouvelle façon de pratiquer la ville ? Elle permet de donner de plus en plus de place à l’espace piéton et contribue donc à diminuer la vitesse dans la ville. On ne traverse plus seulement la rue, rapidement, on y séjourne davantage. On observe en effet que moins il y a de trafic plus il y a d’habitants, de piétons. On peut alors parler d’une ville apaisée, qui favorise le vivre ensemble et la civilité. Strasbourg, Metz et Lorient ont déjà expérimenté ce type d’aménagement. Quel enseignement tirer de leur expérience ?

La zone de rencontre illustre bien cette volonté de redistribuer l’espace public entre ses usagers et est en cela un véritable outil d’aménagement autant qu’un moyen de réguler le trafic. La création des zones de rencontre marque également une nouvelle façon de se déplacer en ville en accordant une plus grande attention aux cyclistes et aux piétons. C’est aussi un outil qui permet de réduire les émissions de polluants, désormais préoccupation majeure des acteurs des collectivités locales. Demain, comment se déplacer en ville ? Quel est l’avenir des divers modes de transport (vélo, marche, transport collectifs, voiture) ?

PRESQU’ÎLE, PRESQUE VILLE ? L’avenir de la Presqu'Île de Caen

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Conférence, le 21 octobre à 17h30 à l'amphi Pierre Daure

Intervenants : Philippe Duron, les trois équipes d’architectes du projet : les agences François Leclerc, AUC/SLETH et MVRDV

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L’ARCHITECTE & LE PHILOSOPHE : Dites nous, c'est quoi la rue ?

list1 L’ARCHITECTE & LE PHILOSOPHE Dites nous, c'est quoi la rue ?
Conférence/débat, VENDREDI 2 DÉCEMBRE À 20H00 - CENTRE DES CONGRÈS

Intervenants : Roland Castro, Michel Onfray

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